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L'Amérique a élu son premier président noir Alors qu'il y a 50 ans, les noirs n'avaient pas le droit de vote, les Américains ont élu ce mardi 4 novembre le sénateur démocrate Barack Obama, à... +suite
US Open: Tsonga et Bartoli éliminés Le Français a payé son manque de compétition dû à sa blessure au genou, alors que sa compatriote était diminuée par un virus. +suite
Début juillet, les gastronomes les plus pointus étaient sur les dents : Spring réouvrait ses portes après un an de pause. Surprise du chef Daniel Rose pour la rentrée : l?inauguration de la Spring Cantine, un bar à vins où grignoter, sans réservation, des petites portions du jour et du marché. Right on!
Ne vous fiez pas aux apparences… Ses ?uvres couleur manga sont autant de flèches lancées contre la société japonaise contemporaine. Avant de s?exposer au château, Murakami superstar nous ouvre à Tokyo les portes de sa factory.
Avec Miral (1), le peintre cinéaste brosse des portraits de femmes sur fond de conflit israélo-palestinien. En racontant l?histoire d?un peuple, il lance un appel à la paix. Message d?un artiste libre et profondément humain.
Rula Jebreal est à la fois la scénariste du film Miral, de Julian Schnabel (lire l?article de Madame Figaro) et l?auteure du livre qui a inspiré le réalisateur. La vie l?a menée d?un orphelinat de Jérusalem-Est aux plateaux de télévision italiens, où elle décrypte l?actualité internationale. Portrait.
Il y avait de la grande visite samedi après-midi à Montréal. Jaroslav Halak, la grande vedette des dernières séries éliminatoires pour le Canadien, était présent au centre commercial Fairview pour saluer ses admirateurs....
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NEWARK, N.J - Les Devils du New Jersey ont dit avoir agi de bonne foi pendant les longues négociations de contrat avec l'ailier Ilya Kovalchuk....
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Insatisfait des offres reçues pour le centre Marc Savard, le directeur général des Bruins de Boston, Peter Chiarelli, a déclaré que son joueur ne serait pas échangé....
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TORONTO - Plus d'un mois et demi après avoir été présenté comme membre des Devils du New Jersey jusqu'à la fin de sa carrière, Ilya Kovalchuk se joindra finalement à l'équipe....
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Hillary Clinton : « Obama est mon candidat »
03-09-2008
Deuxième jour de la Convention démocrate à Denver : Hillary Clinton s’est exprimée ce mardi soir à la tribune pour sceller la réconciliation démocrate. L’ex-rivale de Barack Obama a fait de l’unité le cœur de son discours.
« Barack Obama est mon candidat, et il doit être mon président » a affirmé la sénatrice de New York. Le discours de l’ex-première dame des Etats-Unis a été très applaudi. De son côté, Barack Obama a salué un discours « de premier ordre ».
Une salle pleine à craquer, des délégués debout, survoltés : déjà, une demi-heure avant le début du discours d’Hillary Clinton, la cohue était telle que les pompiers ont du fermer l’accès aux travées du Pepsi Center, arène de la Convention nationale démocrate.
Introduite sur scène par sa fille Chelsea sous le regard de son mari, Bill Clinton, resté dans les tribunes, la sénatrice arrive enfin à se faire entendre : « je suis fière, lance-t-elle, de soutenir Barack Obama ».
« Peu importe pour qui vous avez voté, il est temps aujourd’hui de s’unir, parce que nous sommes dans la même équipe et que personne ne peut se permettre de rester sur la touche » a poursuivi la sénatrice d’une voix assurée et sur un ton qui était loin d’être celui de la défaite.
Pari réussi pour l’ancienne première dame des Etats-Unis : son discours a non seulement ému ses partisans (qui portaient des badges à son effigie et brandissaient des drapeaux blancs à son nom) mais a également satisfait ceux de Barack Obama.
Le « problème » Hillary toujours présent
Et pourtant. Derrière ce soutien public, les choses restent malgré tout beaucoup plus compliquées. En effet, toute la question de la Convention de Denver était de savoir si le parti allait pouvoir se remettre des plaies laissées par une saison des primaires aussi interminable qu’acharnée.
Ce mardi soir, les partisans d’Hillary Clinton, dont certains ont été émus jusqu’aux larmes, on su jouer l’unité. Des délégués espéraient que le temps de l’affrontement était bel et bien révolu.
« Mon opinion sur elle [Hillary Clinton] était déjà très bonne et elle vient de se multiplier par vingt » affirme Moses Ross, délégué de Portland, dans l’Oregon. « Je soutiendrai Barack Obama parce qu’Hillary m’a demandé de le faire (…) Il est temps pour nous de nous rassembler derrière le camp démocrate. »
Mais le duel fratricide a laissé bien plus de traces que ce que le parti démocrate ne voudrait bien le faire paraître. Selon les derniers sondages, un tiers des partisans d’Hillary Clinton ne veulent à aucun prix voter pour Obama en novembre.
Dans les rues de Denver, quelques obstinés ont continué à défiler ce mardi. « Les Clintoniens pour McCain » scandent ces irréductibles. Ceux-là ne changeront pas d’avis. Reste à savoir ce qu’ils pèsent dans l’opinion.